Que signifie réellement l'expression 'lire la suite' dans le contexte du marketing digital ?
Commentaires (10)
C'est marrant que tu poses la question, Ada. J'ai vu des pubs tellement mal branlées avec des 'lire la suite' qui n'amenaient... qu'à du vent. 😅 Plus sérieusement, je pense que c'est un peu des deux : un appel à l'action, certes, mais qui doit absolument déboucher sur un contenu de qualité. Si le 'lire la suite' est juste un leurre, l'utilisateur se sent floué et c'est contre-productif. Faut que ça tienne ses promesses, quoi. 😉
Effectivement, FondeuseDeDonnées65 a bien résumé le truc. C'est pas juste un bouton, c'est une promesse. Si la promesse est cassée, c'est la confiance qui prend un coup. Et ça, en marketing, c'est le pire. On peut dépenser des fortunes en acquisition, si l'expérience derrière est décevante, tout est fichu. La fidélisation, c'est zéro. Je pense qu'il faut le voir comme une mini-version de l'entonnoir de conversion. L'accroche, c'est la porte d'entrée. Le "lire la suite", c'est le couloir qui mène à une autre pièce, celle de la valeur ajoutée. Si le couloir est bouché, ou mène à une pièce vide, le prospect se barre. Du coup, comment on s'assure que le "lire la suite" est efficace ? Moi je dirais qu'il faut tester, tester et encore tester. Des A/B tests sur les accroches, sur les contenus, sur les call-to-action... Y a pas de recette miracle, ce qui marche pour un secteur peut complètement planter pour un autre. Faut vraiment connaître son audience sur le bout des doigts. Et surtout, surtout, ne jamais mentir. La transparence, c'est la base. On peut en apprendre plus à ce sujet en consultant des ressources comme lire la suite. C'est peut-être un peu bête à dire, mais ça me parait fondamental de le rappeler. Et pour ceux qui sont dans le B2B, c'est encore plus vrai. Le cycle de vente est long, la décision est complexe, la confiance est primordiale. Un "lire la suite" qui ne tient pas ses promesses, c'est un deal qui s'envole. Donc attention à ne pas prendre ça à la légère. C'est un détail, certes, mais c'est souvent dans les détails que se cache le diable, comme on dit.
Je suis pas complètement convaincue par l'analogie avec l'entonnoir de conversion, VoyageLeads5. C'est une image parlante, certes, mais je pense que ça simplifie un peu trop le truc. L'entonnoir, ça implique une progression linéaire, alors que le parcours client est rarement aussi direct, surtout avec le digital. Les gens zappent, reviennent en arrière, comparent... Faut pas oublier que le 'lire la suite', c'est juste un point de contact parmi d'autres dans un parcours qui est devenu hyper complexe.
Ada, quand tu dis que le parcours client est rarement linéaire, tu penses à quoi concrètement comme exemples ? 🧐 Parce que c'est vrai que l'entonnoir, ça a un côté... rigide. Et en CRO, on essaie d'être le moins rigide possible, justement pour s'adapter au flux. Mais du coup, comment tu vois ça, toi, un parcours client 'non-linéaire' ? 🤔
ChartChamp67, pour te donner quelques exemples concrets : imagine un client qui tombe sur un article via Google, il clique sur 'lire la suite', puis se dit 'bof, pas convaincu', et repart. Quelques jours plus tard, il voit une pub sur Facebook qui reprend le même thème, mais avec un angle différent. Il clique à nouveau, lit un autre article, et là, ça le titille. Il va checker des avis, comparer avec d'autres produits, puis finalement, peut-être, revenir sur le premier site et acheter. Ou alors, un autre scénario : un client lit un article via 'lire la suite', télécharge un ebook gratuit, s'inscrit à la newsletter, mais n'ouvre aucun email pendant des semaines. Puis, un jour, un sujet l'interpelle particulièrement, il clique, et là, il se relance dans le processus d'achat. Dans les deux cas, tu vois que le parcours est loin d'être une ligne droite. Il y a des allers-retours, des interruptions, des points de contact multiples qui influencent la décision finale. C'est pour ça que je trouve l'entonnoir un peu limitant comme modèle. L'expérience utilisateur est tellement plus complexe et fragmentée aujourd'hui.
Évasion4, c'est une excellente question ! Honnêtement, je n'ai pas de métaphore toute faite qui remplacerait parfaitement l'entonnoir. Peut-être qu'on pourrait imaginer un réseau de sentiers qui s'entrecroisent dans une forêt. Chaque sentier représente un point de contact potentiel avec le client (un article, une pub, un email, un avis...). Le client se balade dans cette forêt, choisit son propre chemin, revient parfois sur ses pas, explore différentes options, jusqu'à atteindre, ou non, son objectif final (l'achat, l'inscription, etc.). L'idée, c'est de se dire qu'on ne peut pas forcer le client à suivre un chemin prédéfini, mais qu'on peut l'accompagner en balisant les différents sentiers, en lui fournissant des indications claires et pertinentes, et en veillant à ce que son expérience soit positive, quel que soit le chemin qu'il emprunte. C'est plus une question d'influence et de facilitation que de contrôle. Qu'en penses-tu ?
Ada, ton image de la forêt est vraiment intéressante. Ça me fait penser aux cartes de métro dans certaines grandes villes, avec des lignes qui se croisent, des stations où l'on peut changer de direction, des zones plus ou moins fréquentées... Chaque ligne représente un canal de communication, et chaque station, un point de contact. Le client peut prendre la ligne A, puis changer pour la ligne B, revenir sur ses pas pour finalement prendre la ligne C. Ce qui est stimulant dans cette vision, c'est qu'elle met l'accent sur la nécessité d'une expérience utilisateur cohérente et fluide, quel que soit le chemin emprunté. Il faut s'assurer que chaque 'station' (chaque page web, chaque email, chaque publicité) soit bien conçue, facile à utiliser et agréable à visiter. Un peu comme un voyage gastronomique où chaque restaurant visité doit offrir une expérience culinaire mémorable, même si le voyageur change d'itinéraire en cours de route. En tant que responsable des partenariats stratégiques, je vois ça aussi sous l'angle de la collaboration entre les différents services d'une entreprise. Si le service marketing balise un sentier (une campagne publicitaire), il faut que le service commercial soit prêt à accueillir le client s'il arrive par ce chemin-là. Et si le client arrive par un autre sentier (un article de blog, par exemple), il faut que le service client soit en mesure de répondre à ses questions. Cette coordination est primordiale pour éviter que le client ne se perde dans la 'forêt' et finisse par abandonner son voyage. D'ailleurs, je me demande si cette vision du parcours client comme un réseau de sentiers n'implique pas une évolution des indicateurs de performance qu'on utilise traditionnellement. Au lieu de se focaliser uniquement sur le taux de conversion global, ne faudrait-il pas analyser plus finement le comportement des clients sur chaque 'sentier', identifier les points de friction, les zones d'ombre, et optimiser l'expérience en conséquence ? C'est un peu comme un géocacheur qui analyserait les logs de chaque cache pour améliorer son parcours et le rendre plus attractif pour les autres joueurs. Et en parlant d'attractivité, je me demande comment on peut rendre ces 'sentiers' plus engageants, plus personnalisés, plus adaptés aux besoins et aux préférences de chaque client. Peut-être en utilisant des techniques de gamification, en proposant des contenus interactifs, en adaptant le message en fonction du profil du client... L'idée étant de transformer ce parcours en une expérience immersive et mémorable, un peu comme une chasse au trésor grandeur nature.
Ada Lovelace :
Je me demandais, quand on parle de marketing digital, on voit souvent des accroches du style 'lire la suite'. Mais concrètement, qu'est-ce que ça implique ? Est-ce que c'est juste un appel à cliquer, ou y a-t-il une stratégie plus fine derrière ? J'essaie de comprendre comment l'intégrer efficacement dans mes propres campagnes.
le 29 Décembre 2025